Vendredi 8 février 2008
undefinedLe  Blog Citoyen considère que les citoyens ont la capacité de faire bouger les choses, et il faut bien dire que parfois cette idée relève parfois de l'utopie face à l'immensité de la tâche. Ajourd'hui, voici un exemple qui vient nous démontrer que les citoyens ont la capacité de changer les choses pour de bon. car comment penser qu'un tel fait divers certes grave sur le fond puisque nous sommes confrontés à la dérive de représentants de l'ordre dont on peut penser qu'il faut biens e agrder dans le contexte actuel. Mais c'était sans compter le force incalculable de l'Internet.

Cinq personnes, dont trois policiers de la Brigade anticriminalité (Bac) d’Amiens sont en garde à vue dans une affaire de propos racistes présumés, tenus dans un bar de la ville au début du mois. Les trois fonctionnaires ont été suspendus par leur hiérarchie.

Les faits remontent au 1er février et sont corroborés par plusieurs témoignages dont l'origine remonte jusqu'au forum du site de ce pub :
Ici et là


Voir quelques articles sur le sujet

L'occasion de découvrir le site  de  ce pub sympathique en cliquant sur l'image
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Vendredi 8 février 2008
Marline.jpg Un peu de détente en cette veille de week-end avec l'artiste Marline <3oreva - Cliquez sur l'image pour découvrir son site, c'est du bonheur ...
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Mercredi 6 février 2008

drees-marron.gifEn matière de gestion des risques, l’une des difficultés fondamentales est d’appréhender que notre comportement puisse modifier de manière considérable notre rapport au risque. Face au risque, l’homme conserve ainsi un certain degré de liberté. Ceci est vrai pour l’humanité dans sa globalité mais aussi pour l’individu. C’est en cela que l’exercice de la liberté devient un art redoutable illustrant toute l’ambiguïté du comportement humain d’un côté, épris de liberté au risque de se brûler les ailes sinon des années, de l’autre côté, espérant, voire exigeant, échapper au malheur mais sans avoir à renoncer à quelques onces que ce soit de sa soi-disante liberté.

 

Ainsi que le montre les données du dernier rapport de la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES ; voir Etudes et Résultats n°623 paru en février 2008), l’état de santé de la population en France apparaît globalement bon, mais manifestement un certain nombre d’indicateurs démontre la nécessité de prendre avec prudence cet a priori. Ainsi, la mortalité prématurée reste l’une des plus élevées de l’Union européenne. En outre, des disparités sensibles perdurent tant entre hommes et femmes qu’entre territoires ou catégories sociales. Ce constat ambigu est au cœur de notre discussion sur les contradictions du comportement humain car la mortalité dite prématurée, et notamment celle sur laquelle chaque individu pourrait agir en conscience, pourrait être « évitable ». Mais nous verrons que la vraie question qui n’est pas abordée dans ledit rapport est de savoir si, en matière de risques liés à la santé, nous sommes vraiment libres.

 

Nous avons pourtant de quoi nous réjouir a priori. En effet, en 2006, l’espérance de vie à la naissance en France reste l’une des plus élevée d’Europe avec 84,0 ans pour les femmes et 77,1 ans pour les hommes. En dix ans les hommes ont gagné 3,1 ans et les femmes 2,1 ans, surtout grâce à l’allongement de la durée de la vie. L’espérance de vie à 65 ans (2005) atteignait 22 ans pour les femmes (soit 1,4 an de plus qu’il y a dix ans), et 17,7 ans pour les hommes (soit 1,6 an de plus qu’en 1995).

 

D’un autre côté, la situation de la France en Europe reste pourtant très défavorable. Ainsi, en 2003, parmi les 25 pays de l’Union européenne, c’est en France que l’on observe, chez les hommes, le taux de mortalité « évitable » le plus élevé après les nouveaux adhérents d’Europe centrale, les Pays Baltes et la Belgique, devant le Portugal et le Luxembourg (taux de décès double en France par rapport au Royaume-Uni). Cette situation paradoxale ne s’explique que parce que l’on estime qu’environ un tiers des décès survenant avant l’âge de 65 ans pourraient être évités par une réduction des comportements à risque (tabagisme, alcoolisme, conduites dangereuses, etc.). Toute la question est de comprendre pourquoi, les citoyens français ont moins tendance que les autres citoyens européens à agir sur des paramètres sur lesquels ils conservent un degré de liberté.

 

L’analyse de cette situation différenciée au regard du sexe montre une inégalité de risques entre l’homme et la femme. Le taux de décès prématuré des hommes est ainsi 2,2 fois supérieur à celui des femmes tandis que le taux de décès correspondant à la sélection « mortalité évitable » est multiplié par quatre chez les hommes comparativement aux femmes. Ce constat est à mettre en lien avec la perception de l’état de santé pour lequel les hommes ont une plus grande propension à estimer que leur santé est « très bonne » que les femmes. Ferions-nous preuve, nous les hommes, d’un optimisme excessif ? Ou les femmes sont-elles tout simplement plus réalistes face aux risques encourus par leurs comportements ?

 

Le rapport montre ce qui apparaît comme une évidence [et qu’il est bon toujours de rappeler à ceux qui voudraient nous faire croire qu’il suffit de travailler plus pour être heureux et en bonne santé] qu’à âge et à sexe égal, les problèmes de santé sont manifestement liés à la position sociale et au niveau d’éducation des individus. Ces disparités tiennent à des différences tant en matière d’exposition aux risques que d’environnement ou de comportements socioculturels. Nous ne sommes donc pas égaux face aux risques. Et la DRESS de rappeler que s’il existe des dispositifs sociaux type la couverture maladie universelle ou la permanence de l’accès aux soins de santé, il existe également de manière évidente des obstacles financiers notamment pour les soins qui restent à la charge des individus et dont la portion est d’autant plus importante que les revenus sont modestes (soins dentaires, lunettes et soins de spécialistes). On notera que la mise en place des franchises médicales qui pèsent de toute évidence beaucoup plus lourdement dans le porte-monnaie du smicard que dans celui des catégories socioprofessionnelles aisées, dispositif qui ne pourra qu’accentuer les écarts.

 

La situation est d’autant plus inégalitaire qu’en fonction des données disponibles, on constate que les problèmes de santé présentent des différences territoriales sensibles en matière de mortalité comme de morbidité. Ces disparités, sociales, territoriales, par sexe, suggèrent que pour certains groupes de population et certaines pathologies, des gains sont possibles en matière d’état de santé, grâce à une action sur ses déterminants d’ordre comportemental, liés à des expositions dans la vie quotidienne et en milieu de travail ou liés à l’environnement socioculturel des personnes.

 

C’est ainsi le cas de la consommation d’alcool qui demeure tristement un record national. Plus encore que l’alcool, et souvent en association avec lui ou avec certaines expositions professionnelles, le tabagisme est responsable d’un nombre très élevé de cancers, notamment pulmonaires et des voies aérodigestives supérieures. Ces deux cancers induisent plus de 30 % de la mortalité avant 65 ans et même 52 % chez les hommes !

 

Nous n’insisterons pas ici pour rappeler que l’excès de poids et la sédentarité, souvent associés, sont des facteurs de risque importants de maladies chroniques, diabète et maladies cardiovasculaires ni que la prévalence de la surcharge pondérale augmente partout dans le monde occidental. Mais il faut bien avoir conscience que si une consommation suffisante de fruits et légumes et des apports modérés en sel sont ainsi, d’après les études épidémiologiques, favorables à une diminution de certaines maladies chroniques (cancers, maladies cardiovasculaires, diabète notamment), le respect d’un tel comportement est là encore facilité selon le niveau social et surtout financier de l’individu. Il n’est ainsi pas surprenant que le taux d’obésité soit plus élevé parmi les catégories socioprofessionnelles les moins favorisées. Sans parler de ces publicités tronquées faites par des grandes enseignes de la nourriture rapide qui mentionnent en caractères microscopiques les préconisations du plan national nutrition santé. Peu importe !? L’Etat est satisfait, officiellement ces grandes enseignes militent en faveur d’un changement de comportement dans les régimes alimentaires. A noter cependant que des groupes comme Danone ont choisi une stratégie commerciale consistant à se séparer progressivement de tous les produits n’entrant pas dans une conception « sanitaire » de l’alimentation, abandonnant prestement biscuits et autres produits néfastes. Mais que les capitalistes demeurent rassurés, il ne s’agit pas d’une démarche purement philanthropique mais bien le résultat d’une étude de marché anticipant ou poursuivant la tendance de l’évolution des besoins des consommateurs [à moins que ce ne soit ces mêmes groupes qui suggèrent aux consommateurs leurs comportements], étude concluant que les marges bénéficiaires sont à prendre dans ce nouveau concept de l’alimentation/santé.

 

Si l’on quitte les déterminants comportementaux a priori individuels comme ceux que l’on vient de citer pour aborder l’exposition aux risques liés à l’environnement, on constate que dans ce domaine la France présente non seulement de mauvais résultats en terme de santé publique mais qui plus est, elle ne se dote pas des moyens nécessaires pour d’une part mener des études sérieuses et approfondies [la plupart des données en la matière sont de source anglo-saxonne]  ni d’autre part lutter contre les causes liés à l’environnement. Ainsi les données disponibles remontent à l’an 2000 ( !) en France, on estimait à 32 000 le nombre de décès annuels attribuables à une exposition de long terme à la pollution atmosphérique urbaine dont plus de la moitié seraient causés par la pollution automobile.

 

On peut dans ces circonstances déplorer que « beaucoup d’inconnues demeurent : quantification des effets chez l’homme de toxiques connus, impact de certains nouveaux produits, effets des mélanges de substances… » Mais force est de constater que les pouvoirs publics ne donnent guère les moyens d’agir en la matière, même si le rapport souligne de manière faiblarde que « la qualité de l’air a été assez récemment reconnue comme un enjeu de santé publique majeur : l’air extérieur, des locaux d’habitation et de travail. » Pas de quoi parader ! D’autant que l’un des paramètres de contrôle de la qualité de l’air extérieur, les particules de moins de 10 micromètres de diamètre dites particules fines n’ont pas été retenues pour le calcul de la fameuse éco-taxe que tout acheteur d’un véhicule neuf doit désormais s’acquitter, celle-ci ne prenant en compte que le CO2. A savoir que les véhicules des constructeurs français sont plutôt globalement performantes sur les émissions de CO2 tandis que les véhicules étrangers sont plutôt globalement performants sur les émissions de particules fines. A savoir aussi que les particules fines sont certainement plus dangereuses pour la santé que le CO2 pourtant lui-même néfaste. Et après on nous explique que le Grenelle de l’environnement est une victoire !?

 

En se penchant sur la situation de l’eau, on pourrait penser que la France est un pays privilégiée [et elle l’est en terme d’abondance], le seul souci c’est que notre pays est miné par un lobby que tout le monde connaît, les agriculteurs. Car quitte à leur déplaire, citons à nouveau le rapport de la DRESS : « la qualité de l’eau de consommation apparaît globalement satisfaisante au regard de ces normes mais elle doit être améliorée dans les réseaux de petite taille. On constate en revanche une dégradation continue de la qualité de l’eau dans le milieu naturel (cours d’eau, nappes phréatiques). » En résumé, la France est un pays riche en eau, mais qui à force d’avoir poussé une agriculture intensive sans anticiper la nécessité d’une autre forme de production s’échine à se doter de quelques indicateurs/objectifs d’amélioration de la qualité de l’eau sans, là encore, se donner les moyens d’atteindre ces résultats. Une situation qui, du point de vue des millions, des milliards d’individus pour qui l’eau est une denrée rare, relève du pur scandale et du comportement [collectif cette fois] d’un pays riche.

 

Ne soyons donc pas étonnés face à l’ensemble de ces contradictions que les résultats sur l’état de santé de la population française ne soient si bons que cela. Mais que l’on se le dise « il fait bon vivre en France », mais il y en a pour qui il fait manifestement meilleur !

Retrouvez l'ensemble des données relatives à la DRESS

 Cet article s'inscrit dans le débat relatif à la notion de risque
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Mercredi 6 février 2008
risque-biologique.gifA l'occasion de sujets d'actualité comme l'évolution de la législation sur les organismes génétiquement modifiés, le procès de l'hormone de croissance, les accidents de radiothérapie, etc., le Blog Citoyen a décidé de republier des articles relatifs à la gestion des risques.

Voici une approche de la notion même de risque ...

Le dictionnaire culturel d'Alain Rey date l'origine du terme « risque » dans la langue française de la fin du 16ème (au féminin), voire du milieu du 17ème (au masculin), tout en notant que cette origine reste assez controversée.

Le terme « risque » serait ainsi issu du substantif grec byzantin « rizikon » au sens « le hasard, le destin » puisque ce terme est « attribué à une solde de soldat gagnée par chance ».

Ce lien éventuel entre le risque et le hasard ou le destin nous renvoie à d'autres notions comme celle de fatalité. Et dans cette perspective, le fait que dans nos sociétés modernes le risque ne soit ou ne doit plus être considéré comme une fatalité contre laquelle il n'existe aucun remède ou aucun moyen de prévention démontre bien qu'au-delà de la question du lien étymologique, la notion de risque est inextricablement lié à notre destin ultime contre lequel nous luttons consciemment ou pas.

Une autre hypothèse quant à l'étymologie du mot « risque » plus directe est le lien avec le mot latin « resecare » signifiant « couper » et dont l'évolution en latin médiéval « resecum » signifiait « écueil », « risque encouru en mer ». « L'écueil ou le récif sont des obstacles que le navigateur doit absolument éviter » (source : cf. document joint) En ce sens, on rapprochera les termes « cassure », « fracture », « rupture » … dont certains ont été employés par des hommes politiques pour signifier le « risque » encouru. Ainsi la fameuse « fracture sociale » de Jacques Chirac symbolise le risque pour la Société de se voir écarteler au sens figuré certes mais peut-être avant tout au sens propre. La crainte de ce risque de fracture sociale, mais aussi financière a pu être ranimée par la révélation du scandale de la Société Générale en début d’année 2008. Quant à la volonté de « rupture » de Nicolas Sarkozy, il a montré depuis quelques temps des signes contradictoires, se laissant parfois persuader que cette volonté trop marquée faisait courir un risque à sa famille politique, se laissant d'autre fois aller à faire des propositions tel le Ministère de l'immigration et de l'identité nationale conduisant certains membres imminents de sa famille à craindre le risque d'une dérive non maîtrisable vers une société certes plus policée mais surtout plus policière avec le risque d’atteinte, au nom de principes supérieurs, aux libertés individuelles.

On le constate la définition la plus courante du « risque » évoque « le danger éventuel plus ou moins prévisible ». Ce caractère de prévisibilité est déterminant pour le gestionnaire, le manager ou quiconque qui souhaite agir en amont de la survenue même du danger, et s’inscrit dans une volonté toute prométhéenne de faire en sorte que l'inéluctable ne se réalise pas.

Une définition plus juridique émerge dès le 17ème siècle avec l' « éventualité d'un événement ne dépendant pas exclusivement de la volonté des parties » et « pouvant causer un dommage ». Cette définition souligne que la survenue du risque ne peut être appréhendé que par des probabilités. D’où la formule : en matière de risque rien n'est certain. C'est de ce fait là que toute la démarche de précaution prend son sens et son importance parfois jusqu'à l'absurde. On relèvera également le caractère partiellement extérieur à la volonté de celui qui est concerné par l'événement pouvant causer un dommage.

Enfin, le risque c'est « le fait de s'exposer à un danger et ce dans l'espoir d'obtenir un avantage ». Nous sommes là au coeur même de la notion de risque. Contrairement à la définition précédente, il existe ici une volonté, une certaine conscience acceptée, ou conçue comme telle, du risque encouru mais dans un objectif évident celui d'en tirer partie ou bénéfice. C’est notamment l’exemple de la personne atteinte d’une maladie rare qui accepte de se prêter à une thérapie dont le bénéfice attendu est estimé supérieur aux préjudices éventuels.

On trouvera dans le document joint une approche intéressante de la définition du « risque » par Pierre Bonnal au sujet de « La maîtrise du risque dans un projet informatique ».

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Mardi 5 février 2008
« Il ne faut pas prendre les enfants du bon Dieu pour des canards sauvages ! » Audiard
 

« Ce contraste entre des dirigeants qui gagnent trop et la masse qui gagne juste de quoi payer ses crédits est d’une indécence sans nom. »

 

Self-Islam.gifAujourd'hui, je cite le philosophe Abdennour Bidar,  musulman français né en Auvergne, auteur de "Self Islam" sorti en 2006, qui signe un article d'opinion dans le magazine hebdomadaire "Les Inrockuptibles" n°636. Dans cet article intitulé "On a marché sur la tête", le philosophe  commente sans détour le scandale de la Société Générale et montre que la totale dérégulation du capitalisme financier ne fait que profiter qu'à ses rares acteurs au détriment de l'immense majorité des citoyens. Il y montre l'absurdité du slogan de l'actuel président de la République française "travailler plus pour gagner plus" au regard du montant abyssal du déficit dont Jérôme Kerviel est opportunément présenté comme le seul responsable. Au premier jour de la révélation de cette affaire, Daniel Bouton parlait de Jérôme Kerviel comme d’un terroriste ! Aujourd’hui, il est devenu un simple bouc émissaire, mais c’est bien pratique. On retiendra aussi dans cet article le rappel de la mise en garde d’Alan Greenspan, ancien président de la FED (Réserve Fédérale Américaine) dont il est dit :

 

« peu suspect de marxisme, déclarait le 17 septembre 2007 au Financial Times qu’il était urgent de produire une ‘normalisation’ entre trois facteurs aujourd’hui en ‘décalage’ : la très faible augmentation générale des salaires, la hausse historique des profits des entreprises, l’explosion de la puissance de la productivité ». A défaut, il craignait une « hostilité grandissante » à l’égard du capitalisme

 

Tout cela est frappé au coin du bon sens ! Pendant ce temps-là on continue à nous faire croire qu’il suffit de travailler plus ! N’est-ce pas ce que ce Jérôme Kerviel a fait au bénéfice de son employeur ?

 

Nota bene :

 

1° vous le savez peut-être, Daniel Bouton « le P-DG de la Société générale, Daniel Bouton, a perçu en 2007 près de sept millions d'euros par la cession de ses stock-options en 2007, écrit vendredi le journal le Parisien. » (Lire la suite …)

 

2° vous ne le savez peut-être pas, Daniel Bouton a été conseiller technique, en 1980, au cabinet de Maurice Papon, ministre du Budget. (Source)

 

3° la valorisation de mon PEA a chuté de manière inquiétante ces derniers jours

 

Bien évidemment, il n’y a aucun lien entre toutes ces informations (!) si ce n’est que nous vivons dans un monde de fous !

 
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