La Commission européenne lance deux appels d’offres relatifs à l’étude de la mobilité professionnelle avec pour objectif d’améliorer les allocations sociales et économiques tout en assurant la mobilité au sein de l’Union. Un sujet sensible en ces temps de "disette" économique et un peu plus d'un an après le rejet de la Constitution européenne par le référendum français. Cette initiative pointe du doigt que le statu quo résultant de ce vote n'a rien réglé sur le plan des droits sociaux et économiques des travailleurs.
L'objet du premier contrat consistera en une étude centrée sur la mobilité dans l'emploi au sein de l'Union Européenne, concernant la mobilité auprès du même employeur, la mobilité professionnelle et la mobilité de l'emploi proprement dite. Les résultats permettront d'évaluer selon une perspective comparative le degré de flexibilité sur les marchés du travail européens et d'apprécier dans quelle mesure elle répond aux exigences de sécurité en termes de maintien et de progrès sur le marché de l'emploi. Les résultats de cette étude devraient permettre d'identifier plus aisément les manières d'améliorer la mobilité dans l'emploi en termes économiques et sociaux.
Le second contrat aura pour objet une étude centrée sur la mobilité géographique au sein de l'Union Européenne. Il visera à évaluer la mobilité géographique au sein de l'Union au niveau régional et au niveau national. L'objectif poursuivi consiste à s'appuyer sur les preuves empiriques existantes, à collecter des preuves supplémentaires et actualisées ainsi qu'à évaluer les politiques actuelles et en concevoir de nouvelles afin de soutenir la mobilité géographique et la création d'un marché européen de l'emploi.
Si cela vous intéresse, l'appel d'offre est ouvert jusqu'au 02 octobre 2006


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