Le Blog Citoyen Le regard d'un citoyen comme les autreshttp://www.blog-citoyen.com/2005-06-23T19:52:05Zover-blog.com Atom 1.0 Generatorhttp://accel6.fdata.over-blog.com/99/00/00/01/img/avatar.pngExprimez-vous sur le BLOG-CITOYEN. Un blog citoyen sur l'évolution de la société en abordant les sujets d'actualité qui concernent à un titre ou à un autre notre vie de citoyen parce que l'avenir sera le reflet de nos opinions.
http://www.blog-citoyen.com/article-19260698.htmlHomosexuels / Sarkozy : le divorce à défaut de mariage !2008-05-03T16:45:14Z2008-05-03T16:30:00ZCitoyenhttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-43966.html
« Catholique, de droite, j'ai voté Sarko » mais je suis homosexuel, et qui plus est je me suis marié avec un étranger. Et bien
que ce dernier soit européen, je suis déchu de ma nationalité française !!!
Voilà la triste mésaventure survenue à Frédéric Minvielle. Quelles sont loin les promesses faites un 03 septembre 2006 par un certain
Nicolas Sarkozy qui crânement devant une Claire Chazal proposer « la création d'un contrat d'union civile qui garantirait l'égalité des droits successoraux, sociaux et fiscaux [oubliant au
passage le droit à la filiation !].
Je ne résiste pas au plaisir à vous inviter à regarder cette petite vidéo [Gay-Lib et Sarkozy aux Bains Douches] témoignant de la capacité par les hommes et les
femmes politiques à faire un énorme mensonge d'État où l'on voit un jeune se réjouir de la venue de Nicolas Sarkozy aux Bains Douches, où l'on voit Mme Roselyne Bachelot « ce soir on est
avec des gays et des gens qui ont vraiment lutter, ramer pour voir reconnaître leurs droits et très justement ils veulent savoir ce que va leur dire le candidat à la présidence de la
République » « il faut tenir compte de l'opinion publique telle qu'elle est ».
http://www.blog-citoyen.com/article-19256380.htmlNicolas Sarkozy est-il un bon manager ?2008-05-03T13:00:09Z2008-05-03T12:50:00ZCitoyenhttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-43966.html
A la veille de son premier anniversaire en tant que locataire du palais élyséen, Nicolas
Sarkozy se retrouve au plus bas dans les sondages tout comme son Premier Ministre, François Fillon. Ce dernier a d'ailleurs pris les devants en affirmant haut et fort que lorsque l'« on
gouverne et qu'on réforme un pays surtout au début on a forcément à affronter une certaine impopularité ». Devant des Français résidant aux États-Unis et conviés vendredi soir 02 mai à
l'Ambassade de France, le chef du gouvernement a dressé le bilan de la première année de présidence en précisant que « sans doute les procureurs seront plus nombreux que les
avocats. » Et il est vrai que la situation financière, sociale et même politique de la France requiert des réformes d'ampleur, il est vrai que l'on ne peut reprocher à Nicolas Sarkozy
d'avoir fait trop peu alors qu'il revendique lui-même d'avoir lancé 55 réformes qu'il entend « conduire toutes en même temps. »
Personnellement je pense qu'il y aura autant d'avocats que de procureurs, seulement ces derniers risquent forts de se faire entendre plus
fort au motif qu'ils s'appuieront sur les sondages dont la majeure partie est loin d'être favorable tant au Président de la République qu'au Premier Ministre lui-même. Toute le question est de
savoir si ces sondages expriment un fond de vérité. Le Blog Citoyen a ici même exprimé sa réticence face à l'utilisation abusive et dévoyée des sondages. Pour s'en convaincre, il suffit d'écouter la rumeur sourdre au sein même
de la majorité présidentielle, voire au sein même du cercle gouvernemental [dont Nicolas Sarkozy nous avait faussement promis qu'il serait restreint] : « procéder ainsi
dans le rush, tous les managers le savent, cela mène à d'énormes bourdes ». [source : Challenges n°122 - 30/04/2008]
Pour se convaincre que les sondages ne sont pas tous à jeter aux orties, en voici un qui a été publié dans « La lettre de
l'Expansion », le 07 mai 1979 réalisé par Harris pour le compte d'EDF et par lequel 80% des personnes interrogées à l'époque (la population étudiée étant celle vivant à proximité des
centrales françaises) exprimaient leur défiance vis-à-vis des responsables en indiquant qu'en cas d'accident nucléaire, les autorités ne diraient pas la vérité, prédisant de manière très lucide
l'attitude honteuse des autorités françaises lors de l'accident de Tchernobyl soutenant que le nuage radioactif n'était pas passé au dessus de la France !
Aujourd'hui, les sondages d'opinion sur la manière dont Nicolas Sarkozy a mené sa politique depuis un an sonnent donc comme un rappel, à
tout le moins, et posent la question de savoir si Nicolas Sarkozy est un bon manager pour la France ? En voilà une bonne question !
http://www.blog-citoyen.com/article-19006965.htmlLa Chine : le talon d'Achille de l'impérialisme mondial2008-04-24T07:50:08Z2008-04-24T07:45:00ZCitoyenhttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-43966.html
Je lis en ce moment un livre passionnant, « Les services secrets chinois, de Mao aux JO » de Roger Faligot, et celui-ci cite le diplomate-espion arménien Iakov Davtian, connu en France sous le nom de « Jean
Jan » et je ne peux résister à l'envie de reprendre cette citation tant je la trouve particulièrement d'actualité alors que cette phrase date des années 1920 :
La Chine constitue :
« le nœud de la politique mondiale [...]
le talon d'Achille de l'impérialisme mondial ».
Bien que le terme d' « impérialisme » soit quelque peu daté, cette analyse est, quelques 90 ans plus tard, toujours aussi
juste. La Chine est devenu le premier État à la fois communiste et capitaliste dans la logique la plus
absolue de ces deux systèmes de sociétés à l'origine pourtant totalement opposés.
http://www.blog-citoyen.com/article-18999848.htmlLes fonctionnaires ont enfin droit au SMIC !!!2008-04-23T21:35:05Z2008-04-23T21:25:00ZCitoyenhttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-43966.html
Parmi les décisions du Conseil des Ministres de ce 23 avril 2008, il faudra souligner l'adoption d'un décret permettant, non obligeant,
l'État à payer ses salariés les plus modestes au niveau du SMIC. On critique souvent les fonctionnaires pour leur statut dont la principale caractéristique est la garantie d'un emploi à vie, on
oublie que nombre de métiers sont largement sous payés et que l'État employeur ne respecte pas toujours les règles qu'il édicte pour les autres. En voilà la preuve par un exemple simple. Pour une
fois, je ne pourrais que féliciter ce gouvernement de droite pour rectifier un déni du droit qui obligeait jusqu'à présent les responsables de la paie dans la fonction publique à verser une
indemnité différentielle afin de respecter l'obligation de verser à un salarié le montant du SMIC pour un travail à temps plein. Or, la Fonction publique est « réglementée » et il
existe certains emplois et statuts dont les indices n'étaient pas à hauteur du SMIC ! Dans le silence des journalistes pour motif de grève, cette mesure a été adoptée. Il était temps !
Si cela vous étonne, allez voir vous-même sur le site du Premier Ministre
Mais sachez que ce n'est pas la seule obligation que l'Etat/employeur s'autorise de lui-même à ne pas respecter
http://www.blog-citoyen.com/article-18974308.htmlEntre la vie et la mort : un débat nécessaire2008-04-22T23:00:12Z2008-04-22T22:55:00ZCitoyenhttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-43966.html
Hors du champ médiatique et du contexte passionnel, le débat sur la fin de vie et la douloureuse question de la fin de vie est relancé
notamment par les auditions de la mission d'évaluation de la loi Léonetti qui viennent de s'ouvrir. Dans cette dynamique, l'espace éthique de l'Assistance
Publique des Hôpitaux de Paris a proposé d'en analyser les problématiques. Des concepts complexes qui posent questions depuis de nombreuses années et ressurgissent régulièrement au gré de
l'actualité, dans un contexte souvent passionnel.
Les dernières situations de Humbert ou plus récemment celle de Chantal Sébire ont relançé le débat toujours tabou sur la légalisation de
l'euthanasie. Jean-Pierre Gaudefroy a choisi, bien que de manière contradictoire, de légitimer sa question par la citation
d'un journaliste « c'est l'honneur du politique, sa plus haute mission, que de légiférer sur l'essentiel d'une société, la vie et la mort ». Dans son allocution, le sénateur reprend
également des propos du docteur Chaussoy écrivant : « Il faut une sage-femme pour mettre l'homme au monde, il faut aussi des passeurs, des hommes et des femmes sages, pour l'accompagner dans
ce monde et l'aider à bien le quitter »
Il a été rappelé par Emmanuel Hirsch que c'était Henri
Cavaillet, sénateur radical du Lot-et-Garonne, qui avait déposé en 1978 la première proposition de loi relative au droit de vivre sa mort, lequel avait aussi présidé en son temps l'Association
pour le droit de mourir dans la dignité. Toute la difficulté de la démarche est d'éviter d'emblée de tomber dans un discours manichéen où tout est bien, où tout est mal selon le point de
vue.
Un débat public apaisé est nécessaire
Le débat médiatique doit aujourd'hui faire place à un débat raisonné. Car nos concitoyens ne comprendraient pas, notamment parmi les
personnes âgées (souvenons-nous du triste épisode de la canicule de l'été 2003) qu'avec 70% des malades qui meurent à l'hôpital (voire 94% dans des régions très urbanisées comme à Paris), que les
responsables politiques et les professionnels continuent d'ignorer d'ignorer les attentes fortes de la population autour de l'accompagnement familial et médical vers la mort.
Les termes de ce débat sur la question de la fin de vie ont été correctement posé par le sénateur en rappelant qu'il « met en cause
deux principes fondamentaux qui peuvent sembler contradictoires : le respect de la vie d'une part, le respect de la dignité et de la liberté de l'homme d'autre part. » Il a par ailleurs
rappelé que « la question est difficile à aborder parce qu'elle fait appel à des convictions morales ou religieuses ; il me semble néanmoins que, dans un pays laïc, la morale religieuse,
fort respectable au demeurant, ne saurait empêcher de légiférer. »
Entre méconnaissance de la loi Léonetti et manque de moyens
C'est pourquoi avant d'envisager de changer la loi, il semble nécessaire d'en évaluer les effets. Cette démarche de bilan a déjà
commencé. Ainsi, Marie de Hennezel a remis au ministre de la Santé en octobre dernier un rapport, intitulé « La France palliative », dans lequel elle note la très grande ignorance de nos concitoyens et même du corps
médical sur le contenu de la loi Léonetti: « c'est seulement lorsque les professionnels de santé seront informés de la loi et formés aux bonnes pratiques que la loi Léonetti sera enfin
appliquée. » Marie de Hennezel avait aussi noté la responsabilité des pouvoirs publics dans un autre aspect que celui de la communication ou de la formation : « j'ai constaté néanmoins,
en allant sur le terrain, qu'il y a un décalage important entre les efforts faits par les établissements et les soignants pour améliorer la prise en charge de la fin de vie, et les moyens dont
ils disposent pour assumer cette mission. » A ce sujet, on se souviendra que Roselyne Bachelot, à l'occasion du suicide assisté de l'actrice Maïa Simon, partie en Suisse pour mettre fin à
ses jours arguant que cela n'avait rien à voir avec l'euthanasie, avait également indiqué que le "développement massif des soins palliatifs" constituait la piste à suivre. Il est à craindre que
les patients en fin de vie tout comme les personnes démunies qui pensaient bénéficier du fameux RSA fassent tristement les frais des coupes sombres dans le budget de la santé. Il est vrai que
l'on répond aux gestionnaires quelques peu pointilleux que « tout est dans le budget ».
Après trois ans d'application de la loi Léonetti son évaluation vient juste de débuter dans le cadre d'une mission parlementaire, présidée par l'auteur du texte. Cette idée de confier
l'évaluation de la loi à celui qui y a travaillé peut-être le plus au point d'en porter le nom me semble a priori être un mauvais choix. Car d'aucuns ne manqueront selon les conclusions de
l'évaluation d'en tirer des arguments polémiques quelque soit le sens de la conclusion.
Les positions gouvernementales dans l'attente de celle de l'Élysée
Dans ce contexte on comprend donc mal qu'en marge de ce débat sur une possible révision de la réglementation, les ministres de la Santé
et de la Justice ont déjà chacune exposé leurs positions. Tant Roselyne Bachelot qui a clairement indiqué que le médecin n'était pas celui qui tue, et rejetant ainsi toute idée d'euthanasie
alors qu'au mois d'Octobre elle avait précisé, interrogée par Jean-Michel Apathie, qu'elle ne "fermait pas la porte" à une éventuelle évolution de la loi sur la fin de vie. De son côté, Rachida
Dati s'est d'emblée opposée à toute « dépénalisation » un terme curieux dans un débat censé traiter du malheur d'une vie, un terme qui renvoie à des sujets sur l'usage de drogues,
vraiment bizarre. Au point que l'on est en droit de se demander si, au moment même où le Président de la République fait démonstration de son autorité pour faire taire les couacs, derrière ces
recadrages ministériels ne se positionne pas le Président de la République lui-même. Ainsi, je reste surpris de l'empressement de la Ministre de la Justice à rappeler que, suite à l'acquittement
de Lydie Debaine par la Cour d'assises du Val d'Oise, le procureur général de Versailles avait fait appel de cette décision. Cette mère était accusée d'avoir tué sa fille de 26 ans lourdement
handicapée. « Notre droit n'admet pas que l'on donne la mort ». Que craint-elle en rappelant ainsi la triste et exigeante froideur de la loi là où on espérerait de la clémence
et de la compassion ? Craint-elle pour l'ordre public ? Non, mon sentiment est qu'il existe une frange importante des membres du gouvernement qui s'appuie non pas tant sur la raison que sur des
fondements moraux pour prendre partie dans ce débat. Cependant entre temps, le cas hypermédiatisé de Chantal Sébire a montré que quelque soit la législation, il existait des personnes au courage
exemplaire. On attend donc avec impatience les prises de positions d'autres membres du gouvernement comme Xavier Bertrand et Nadine Morano, secrétaire d'État. Mais, dans un contexte de
cafouillage, il est probable que ceux-ci restent prudents et attendent la position officielle de Nicolas Sarkozy, puisqu'aujourd'hui tout semble venir de lui. C'est cela la liberté d'expression
en France.
La revendication d'un cadre légal s'appuie sur l'évolution de la société
De leur côté, les tenants de la légalisation de l'euthanasie arguent du fait que dans le cadre de l'IVG, l'acte de mort est légalisé.
Nous sommes face à une évolution culturelle de la société. Pendant longtemps, l'objectif du médecin était de guérir les gens sans même avoir à leur exposer comment ni à recueillir leur avis.
Aujourd'hui, le patient est considéré comme un citoyen avec des droits et dans ce contexte le médecin s'affiche plutôt comme quelqu'un qui doit aider l'homme malade. La reconnaissance de la lutte
contre la douleur comme un objectif de santé publique rejoint les propos de notre débat. Car la douleur de la fin de vie, comme celle de Chantal Sébire et de bien d'autres, n'est-ce pas là la
douleur ultime ? Et quel doit être le rôle du médecin face à cette douleur ? Faut-il lui demander de continuer à l'ignorer ? Sous quel prétexte ? Au motif qu'il existe des valeurs supérieures
comme le respect de la vie ? Mais alors que fait-on du respect de la liberté du choix du patient ? N'a-t-il pas été trop longtemps infantilisé par un corps médical réfugié dans son expertise
doctorale ? Que fait-on du respect de la dignité de l'être ? Est-il digne de laisser souffrir un individu contre son gré ? Regardons ce qui se passe chez nos voisins, tel l'exemple de la Belgique
qui se demande actuellement comment prendre en compte la demande d'euthanasie des malades psychiatriques dits grands mélancoliques mais aussi des mineurs. Même après la légalisation de
l'euthanasie dans ce pays, le débat n'est donc toujours pas clos.
Voir le compte rendu analytique officiel des débats du 08 avril 2008
http://www.blog-citoyen.com/article-18914472.htmlChine : c'est cela la liberté d'expression2008-04-20T22:35:13Z2008-04-20T22:33:00ZCitoyenhttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-43966.html
On ne peut pas se réjouir des manifestations de citoyens chinois contre les magasins Carrefour implantés en Chine. Pour autant, en tant
que citoyen français je ne parviens pas à verser une larme de compassion pour cette enseigne. J'ai pourtant manifesté ici même mon adhésion à la cause tibétaine et ailleurs aussi. Ce n'est pas
par crainte de représailles sur le piratage du Blog Citoyen que j'ouvre un débat difficile. Tout ce bruit autour du boycott des produits français est bien la marque que les Jeux Olympiques et
tout ce qui les entourent sont une vaste opération commerciale dont les bénéfices, osons le dire ici, ne reviendra pas directement aux citoyens, qu'ils soient chinois ou français. Il existe
certes une certaine solidarité de la diaspora chinoise pour soutenir le gouvernement chinois. On a même vu des drapeaux français ornés d'une croix gammée telle une insulte suprême. Qu'on se le
dise tout cela n'est que gesticulation pour préserver des intérêts économiques de part et d'autres. La Chine a tout intérêt à démontrer qu'elle écoute et comprend les réticences et les attentes
des pays occidentaux en matière de droits de l'homme. Tandis que les gouvernements de ceux-ci tendent à faire croire à leurs citoyens (le slogan « pour un monde meilleur » des athlètes
français officialisé par David Douillet ressemblait à une belle fanfaronnade qui a du rendre bien triste le Daïla Lama) qu'ils ont agi dans ce sens, tandis qu'ils n'ont qu'une crainte, que leurs
voisins ou leurs concurrents tirent profit de la stratégie chinoise consistant à diviser pour mieux régner. Les citoyens chinois manifestent, et bien qu'ils le fassent si c'est de leur plein gré.
Cela n'empêchera pas au citoyen français que je suis de penser qu'il existe un doute quant au fondement de cette volonté à manifester librement dans un pays où la liberté d'expression à
l'encontre de la politique gouvernementale est passible de peines majeures. Cela n'empêchera pas le citoyen français que je suis de dire que la région du Tibet a le droit à une reconnaissance
internationale plus forte, que les tibétains ont le droit au respect de leur culture. Et t'entendre aujourd'hui des français, qui plus est élus, rappeler - ce qui est vrai - qu'avant l'invasion
du Tibet par la Chine - cette région était largement arriérée et acculturée et que la Chine avait plus fait pour le progrès de la région que les tibétains eux-mêmes. En cette veillée funèbre à la
mémoire d'Aimée Césaire, cela me rappelle qu'un certain Nicolas Sarkozy avait défendu en qualité de Ministre de l'Intérieur le rôle positif de l'État français pendant la colonisation. Aimée
Césaire avait alors marquait sa désapprobation de la manière la plus brutale mais la plus simple et la plus claire qu'il soit par le mépris en refusant de rencontrer celui qui voulait s'attacher
ses faveurs en le rencontrant. Voilà ce que nous dit ces manifestations de part et d'autre, que l'histoire la plus sombre de chacun d'entre nous est toujours la cible de grandes manipulations.
Mais sachez que l'histoire ne s'écrit pas seulement dans les manuels et ne se découvre pas uniquement en regardant le journal télévisé. Ma solidarité avec le peuple tibétain ne s'oppose pas au
fait que je respecte les chinois, du moins ceux qui souffrent de l'absence de liberté en Chine. Ma solidarité avec la peuple tibétain ne s'oppose pas au fait que je puisse être critique avec mon
gouvernement, c'est cela la liberté d'expression.
http://www.blog-citoyen.com/article-18743381.htmlPaix en Palestine2008-04-14T22:15:10Z2008-04-14T21:57:00ZCitoyenhttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-43966.html<img src="http://idata.over-blog.com/0/08/66/18/CITOYEN/glogo.gif" />
Parmi l'actualité tumultuante, il est des anniversaires qu'il ne faut pas oublier, que l'on voudrait plus joyeux mais dont
on sait qu'ils resteront ternis par les drames. Aussi, ne pouvant pas être à Paris le 17 mai prochain, je viens ici faire part de la campagne en faveur de la paix - " Paix comme Palestine " à l'occasion des 60 ans de la création de l'Etat d'Israël par division de la Palestine de l'époque. Bien évidemment, on ne
refait pas l'histoire. Mais sincérement, ne vivrions-nous pas plus heureux si nous vivions en paix et dans le respect de l'autre ? Il y a 60 ans au sortir de la seconde guerre mondiale dont
chacun connait les atrocités, l'évidence de donner une terre à Israël a été reconnue comme une nécessité. Aujourd'hui, la paix est devenue cette nouvelle nécessité. La paix entre les peuples !
Car trop souvent, les peuples sont les victimes consentantes ou plutôt manipulées de conflit dont les intérêts profonds dépassent leur quotidien. Mais cela personne ne voudra le reconnaître.
Alors, si vous êtes pour la paix, agissez selon vos possibilités, mais agissez ... Pour vous renseigner, cliquez sur l'image
http://www.blog-citoyen.com/article-18545683.htmlSymbolisme du drapeau tibétain2008-04-07T23:20:19Z2008-04-07T23:16:00ZCitoyenhttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-43966.html<img src="http://idata.over-blog.com/0/08/66/18/CITOYEN/Flag_Tibet.JPG" />
Symbolisme du drapeau tibétain
1. Le triangle blanc au centre représente la montagne enneigée et symbolise le Tibet connu sous le nom de Pays de Neige.
2. Les six rayons rouges symbolisent les six tribus originelles du Tibet.
3. Les rayons alternants rouges et bleus foncés symbolisent la détermination des deux déités protectrices du Tibet de défendre les
traditions spirituelles et séculaires du pays.
4. L'une des déités protectrices, Nechung, est colorée en rouge, tandis que l'autre, Sri Devi, est colorée en noir.
5. Le soleil symbolise la liberté ainsi que le bonheur spirituel et séculaire dont jouit le peuple du Tibet.
6. La posture vaillante des deux lions des neiges symbolise la victoire complète de la politique spirituelle et séculaire du
Tibet.
7. Les trois joyaux flamboyants tenus haut par les deux lions symbolisent la révérence du peuple tibétain envers les trois sources de
refuge spirituel, soit le Bouddha, sa loi et la communauté monastique.
8. Le motif circulaire à deux couleurs, tenu par les lions, symbolise l'adhésion volontaire aux dix vertus divines et aux seize codes de
la morale humaine.
9. Le contour jaune symbolise l'épanouissement perpétuel du Bouddhisme dans toutes les directions.
http://www.blog-citoyen.com/article-18545353.htmlBeijing 2008 : Bienvenue dans un monde meilleur ...2008-04-07T23:10:16Z2008-04-07T23:01:00ZCitoyenhttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-43966.html<img src="http://idata.over-blog.com/0/08/66/18/CITOYEN/Flag_Tibet.JPG" />
En ce lundi 07 avril 2008, le parcours de la flamme olympique devant traverser la capitale française, Paris, a été, à la suite de ce qui s'est passé à Londres,
confronté à l'organisation de manifestation en faveur du Tibet. Personnellement, je ne pouvais pas être à Paris, mais j'avais écrit au député de ma circonscription pour qu'il se mobilise en faveur
du Tibet et surtout contre la vague de répressions subie ces derniers par le peuple tibétain et infligée par un régime chinois qui voudrait faire en sorte de préserver la fête de l'olympisme coûte
que coûte. J'ai eu plaisir de voir qu'une cinquantaine de députés de tous bords politiques se sont mobilisés à leur manière contre un silence inacceptable des autorités tant politiques que de
l'olympisme. On peut se demander « pourquoi un tel silence ? » Pourquoi la secrétaire d'Etat aux droits de l'homme [dont la mission si je comprends bien son profil de poste est tout de
même de défendre au nom de la France le principe du respect des droits de l'homme dont le premier n'est-il pas la liberté d'expression] se trouve-t-elle contrainte de rectifier dans une confusion
totale des propos qu'elle n'a jamais, prétend-elle, tenu au motif que ceux-ci laisseraient à penser que le chef de l'Etat français, Nicolas Sarkozy, ne se rendrait à la cérémonie d'ouverture des
Jeux Olympiques que sous trois conditions ? Disons-le, les capitales occidentales, les gouvernements occidentaux craignent l'incident diplomatique et les rétorsions du Gouvernement chinois.
Il est certes triste de voir ainsi gâché un événement qui devrait être une fête rassemblant les peuples dans le respect de leur
différence. Mais faut-il fermer les yeux ? Le peuple chinois, non uniforme d'ailleurs dans sa [ses] culture[s] mérite le respect de tous. Mais est-ce pour autant un argument pour taire les
exactions du régime autoritaire chinois ? Peut-on se contenter, devant une répression qui n'a pour d'autre motif que de taire l'aspiration d'un peuple à un peu plus de liberté, de la position de
pure réthorique d'un Bernard Kouchner pronant de manière cynique que l'on ne pouvait quand même pas lui demander d'être plus tibétain que le Dalaï-Lama lui-même, faisant allusion, ce faisant, au
fait que la Dalaï-Lama ne revendiquait pas l'indépendance du Tibet ni le boycott des Jeux Olympiques de Pékin [Bejing 2008] ? Ainsi donc, il aurait été préférable [pour qui ? et pour quoi ?] que
les militants des droits de l'homme restent au chaud chez eux à méditer le beau symbole que représente la flamme. Nous aurions pu voir un David Douillet courir au milieu des rues de Paris, fier
comme artaban. Nous aurions, avec quelque ironie, remarqué son embonpoint de sportif retraité. Nous aurions ignoré qu'à l'autre bout du monde se jouer un drame humain, avec des individus mis en
prison pour le seul motif de leurs opinions. Nous aurions eu une belle fête dans une belle ville. Les gouvernements auraient applaudi. Tout serait bien dans le meilleur des mondes.
Mais voilà comme le signifie parfaitement, au final, le médaillon tristement arborré par les athlètes français au slogan « Pour un
monde meilleur », cette image idyllique de l'humanité n'est qu'un doux rêve de personnes dont, au mieux, on dira qu'elles sont naïves et, au pire, cyniques. Les athlètes français ont pu
aujourd'hui se sentir frustrés de ne pas avoir pu jouer leur rôle d'ambassadeur. Mais il y a des moments pour tout. Comment reprocher aux militants des droits de l'homme d'user de l'impact
médiatique que représente ce parcours de la flamme ? C'est bien parce qu'il existe des motifs graves qu'il faut des femmes et des hommes pour se mobiliser ! Je vous ai mis ci-après une petite
vidéo trouvée facilement sur Youtube montrant une manifestation sur le thème des Jeux Olympiques et du Tibet mise en ligne le 09 août 2007. Regarder le nombre de manifestants, et combien parmi
nous, parmi les médias avaient traité cette information comme importante, combien parmi les responsables politiques avaient pris en considération l'importance de ce qui se jouait là. La réponse
est évidente : peu, trop peu.
Alors oui, il fallait siasir cette occasion unique pour parler du Tibet, pour parler des chinois eux-mêmes. Et ce dernier point est
important aujourd'hui, car se développe une argumentation pernicieuse parmi ceux qui voudraient que l'on croit que le « monde meilleur » c'est aujourd'hui. Cette argumentation consiste
à culpabiliser les citoyens occidentaux dans leur volonté de se mobiliser en prétextant que c'est agir contre les chinois eux-mêmes que de manifester à l'occasion des différentes cérémonies. Mais
c'est oublié que c'est les chinois eux-mêmes qui sont victimes des dérives d'un régime totalitaire. Mais chut, cela ne nous concerne pas. Après tout, qu'en savons-nous, les chinois ne réclament
peut-être pas ce pour quoi nous militons ? Pour paraphraser ce cher Bernard Kouchner, il ne faudrait pas être plus chinois que les chinois eux-mêmes !
Aujourd'hui, nous ne pouvons que former un voeu : que les chinois eux-mêmes prennent conscience de leur force en tant que peuple, en tant
que citoyens. Il est vrai que nous les avons déjà laissé sur la place Tian'anmen ...
Alors pour répondre à David Douillet qui s'est insurgé contre la violence des manifestants [personnellement, j'ai surtout constaté la
violence déployée par les forces de l'ordre], j'ai choisi de mettre le drapeau tibétain à l'honneur en guise d'action de soutien et non violente. Bienvenue dans un monde meilleur ...
http://www.blog-citoyen.com/article-18326296.htmlDéveloppement durable : tout n'est pas perdu !2008-03-31T22:40:23Z2008-03-31T22:30:00ZCitoyenhttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-43966.html<img src="http://idata.over-blog.com/0/08/66/18/CITOYEN/logo_medad.jpg" />
A l'occasion de la semaine du développement durable, on appréciera certes l'effort
réalisé par le Gouvernement autour de la médiatisation de cette action, notamment au travers du site du même nom semaine du développement
durable. On y trouvera les informations utiles sur cette mainfestation dont les objectifs sont ainsi « d'informer le grand public sur les composantes du développement durable » et
« de motiver et de soutenir des changements de comportements en expliquant les bonnes pratiques quotidiennes à adopter en faveur du développement durable. »
Néanmoins, il faudra d'emblée relativiser notre optimisme de citoyen avisé au regard du nombre de participants [« plus de 1 600 en
2007 » scandé tel un record digne des Jeux Olympiques !]. C'est que la France, comme à son habitude, est forte pour lancer les idées et moins pour les défendre et les appliquer.
A cet égard, nous reviendrons sur l' application de la loi n° 2001-420 du 15 mai 2001 relative aux nouvelles regulations
economiques, dite « Loi NRE » laquelle prescrit par article 116 alinéa 4 au conseil d'administration ou au directoire d'une entreprise d'intégrer dans son rapport annuel des
informations sur la maniere dont la societe prend en compte les consequences sociales et environnementales de son activite. Or un récent rapport produit sous l'égide du Ministère de l'Ecologie, du Développement, et de l'Aménagement Durable [par souci de synthèse, et
pour mieux masquer sa bêtise, on dit « MEDAD », vous avez ce ministère censé être si important que la charge en a été confiée à un vice-premier ministre parait-il] démontre sans détour
comment les plus grandes entreprises de ce pays se foutent [excusez-moi pour la vulgarité de mon propos, mais je n'en ai pas trouvé d'autres] de la loi. Ce rapport, donc, intitulé « Le secteur des médias face à sa responsabilité environnementale » dresse un tableau désopilant du comportement de ces entreprises
dont le coeur de métier est justement de communiquer et dont on constate qu'elles sont parmi celles qui respectent le moins les prescriptions de la loi sus-visée. Le strict respect de l'article
116 de la loi NRE impose aux entreprises concernées de remplir 70 rubriques relatives a leur impact social, societal et environnemental.
Le non-respect de cette obligation est susceptible de recours devant les tribunaux, comme l'indique clairement le code du commerce
: « lorsque le rapport annuel ne comprend pas les mentions prevues ... toute personne interessée peut demander au président du tribunal statuant en refère d'enjoindre sous astreinte au
conseil d'administration ou au directoire, selon les cas, de communiquer ces informations ». De manière affligeante, le rapport note qu' « en pratique, nous n'avons pas
connaissance a ce jour d'actions intentees par des parties prenantes contre des societes pour non-respect des obligations de rapportage environnemental et societal prevues par les divers textes
en vigueur ». ce n'est pourtant pas faute de constater amèrement que les dispositions de la loi sont à peine respectées par les sociétés les mieux côtées de France. Ainsi, sur la sélection
de 57 entreprises, seules 32 disposaient d'un rapport téléchargeable en ligne. Sur les 25 autres bien que relancées par le MEDAD « seules deux d'entre elles ont finalement répondu à ces
sollicitations, mais en envoyant leurs bilans et comptes de résultats, simples documents comptables hors sujet dans le cadre du present examen. Ainsi, force est de constater que nombre de PME ne
communiquent pas leur rapport annuel, ou, plus probablement, ne publient pas de rapport, alors même que la loi leur en fait obligation. »
L'étude reconnaît donc modestement qu'elle n'a porté que sur 32 entreprises et bien que redigeant des rapports parfois tres detailles,
ceux-ci ne font mention d'aucun impact environnemental et lorsqu'elle existe la partie relative à l'environnement est, elle, extremement lacunaire. Le plus souvent, une simple phrase du type
« les activites de la societe n'ont pas d'impact sur l'environnement » est là pour satisfaire à l'obligation légale. Parmi ces entreprises se trouvent pourtant des imprimeurs, des
realisateurs d'affiches publicitaires grand format, des entreprises des nouvelles technologies de l'information, et des societes employant plusieurs centaines, voire plusieurs milliers d'employes
dont il est difficile de considérer qu'elles ne consomment ni matières premières ni énergie, ou ne produisent aucun déchet, pour ne citer que les trois rubriques environnementales les plus
évidentes.
De manière volontariste, le rapport note cepandant une évolution positive, notamment dans la prise de conscience de l'impact
environnemental de l'activité. Tout n'est donc pas perdu. Il reste du chemin à parcourir pour les générations à venir !