Alors, si vous êtes pour la paix, agissez selon vos possibilités, mais agissez ... Pour vous renseigner, cliquez sur l'image
Symbolisme du drapeau tibétain
1. Le triangle blanc au centre représente la montagne enneigée et symbolise le Tibet connu sous le nom de Pays de Neige.
2. Les six rayons rouges symbolisent les six tribus originelles du Tibet.
3. Les rayons alternants rouges et bleus foncés symbolisent la détermination des deux déités protectrices du Tibet de défendre les traditions spirituelles et séculaires du pays.
4. L'une des déités protectrices, Nechung, est colorée en rouge, tandis que l'autre, Sri Devi, est colorée en noir.
5. Le soleil symbolise la liberté ainsi que le bonheur spirituel et séculaire dont jouit le peuple du Tibet.
6. La posture vaillante des deux lions des neiges symbolise la victoire complète de la politique spirituelle et séculaire du Tibet.
7. Les trois joyaux flamboyants tenus haut par les deux lions symbolisent la révérence du peuple tibétain envers les trois sources de refuge spirituel, soit le Bouddha, sa loi et la communauté monastique.
8. Le motif circulaire à deux couleurs, tenu par les lions, symbolise l'adhésion volontaire aux dix vertus divines et aux seize codes de la morale humaine.
9. Le contour jaune symbolise l'épanouissement perpétuel du Bouddhisme dans toutes les directions.
La Birmanie est à un tournant : Les Birmans osent défier la junte comme jamais depuis 20 ans. La situation à Rangoun est à la fois fantastique et inquiétante. Depuis huit jours, les moines et les citoyens sont en effet dans les rues : 100.000 lundi et 150.000 mardi. La junte a cependant menacé de réprimer les moines s'ils ne stoppaient pas leurs manifestations. En 1988, les généraux avaient stoppé des manifestations par un bain de sang : 3000 étudiants, moines et citoyens y avaient laissé la vie.
Les Birmans ont besoin de notre soutien. Les manifestations en Birmanie sont une opportunité unique pour la liberté dans ce pays qui est un symbole dans toute l’Asie tant
pour les violations des droits de l’homme que pour la résistance non-violente de ses démocrates. Si nous ne soutenons pas les Birmans aujourd’hui, nous nous en mordrons les doigts pendant les 20
prochaines années. Les journées qui viennent sont donc cruciales.
manifestation jeudi 27 septembre 2007 de 13h à 16h devant l'ambassade de Birmanie à Paris 75008 60 rue de Courcelles métro Courcelles
Grand rassemblement samedi 29 septembre, Place de la Liberté, Bruxelles, de 12h00 à 13h00
Rassemblements tous les midis au même endroit à partir de mercredi 26.
Nous vous invitons à créer des rassemblements devant les préfectures et les mairies là où vous êtes.
Merci de votre mobilisation et de votre indulgence pour une cyber @ction concoctée dans l'urgence.
Alain Uguen Association Cyber @cteurs
les Belges peuvent écrire à Karel De Gucht, leur ministre des Affaires Etrangères : kab.bz@diplobel.fed.be. et aux ambassades de Chine et d'Inde
http://www.birmanie.net/mailing/070925/index.html
La Birmanie est à un tournant. Les Birmans osent défier la junte comme jamais depuis 20 ans mais la junte menace de les réprimer. Les Birmans ont besoin de notre soutien, qui peut les aider à obtenir une démocratie. Les journées qui viennent sont donc cruciales. Nous vous demandons d’agir de manière prioritaire et urgente pour soutenir les manifestants Birmans et assurer leur sécurité :
1. En appelant à une réunion urgente du Conseil de sécurité, qui doit réclamer la libération et la sécurité d'Aung San Suu Kyi tout comme celle des milliers de manifestants.
2. En organisant une rencontre officielle entre les chefs d'Etat européens et M. Sein Win, premier ministre du Gouvernement démocratique birman en exil, pour envoyer un signal clair de collaboration avec les vrais représentants du peuple Birman.
3. En appelant le Conseil de Sécurité à organiser le départ immédiat à Rangoon de M. Gambari, Envoyé spécial du Secrétaire général de l'ONU, pour négocier une transition démocratique avec les généraux.
Dans l'attente de vous lire, je vous prie d'agréer, Monsieur le Ministre, l'expression de ma plus haute considération. »
Abonné au NouvelObs, j'ai lu cette semaine un article intéressant de Bruno Birolli, « Mélo Malais », avec un intérêt d'autant plus grand que je suis en train de rattraper mes retards de lecture avec le roman de Jean-Christophe Grangé « La ligne noire » dont la trame se déroule justement autour Kuala Lumpur. Et il faut dire que la « réalité » racontée par Birolli n'a rien à envier à la fiction. Pirandello serait ravi de ce point de vue.
Il faut dire que tous les ingrédients d'un vrai roman noir y sont présents au-delà de toute espérance que peut formuler un romancier.
Tout d’abord, le meurtre atroce d’une jeune femme, mannequin mongol, âgée à peine de 28 ans et dont le corps de rêve fait penser aux James bond girls. Ce corps dont on nous dit qu’il a été retrouvé au milieu fond de la jungle malaise « littéralement pulvérisé à l’aide de C4, puissant explosif militaire ». Je dois reconnaître avoir lu à plusieurs reprises le terme employé par le journaliste : "pulvérisé". Après avoir compris et tenter d’imaginer la scène, j’ai repensé aux discussions entre amis au sujet des romans de Grangé dont certains trouvent que sa trame tourne de plus en plus « gore ». Mais là ! La réalité est au-delà de l'imagination : « en passant au peigne fin les bosquets … les enquêteurs n’ont retrouvé de cette jeune femme … que des fragments d’os. » Quel destin pour une femme si belle ! A ce stade de la lecture, vous avez envie de croire à un mauvais roman qui en fait trop … mais vous savez que vous en train de lire le fil d’un procès en cours et la distance qui vous sépare de Kuala Lumpur au dégoût qui monte en vous. Pourquoi cette femme est-elle morte ? Et vous poursuivez la lecture …
Le sexe, ensuite. Comme une évidence. La photographie de Altantuya illustrant l’article dans l’hebdomadaire est assez démonstrative pour se dispenser de tout commentaire autre que ce que nous en dit le reporter : « c’est fin 2004, lors d’un gala à Hongkong, que Baginda rencontre la belle Mongole Altantuya Shaaribuu. Une histoire commence. Romance clandestine dans les palaces. Luxe et volupté … » Là aussi, l’imagination fait la reste.
Le pouvoir et l'argent ensuite. Le pouvoir, car Baginda Razak, dont le mannequin a été la maîtresse, appartient à l’élite malaise, auteur de plusieurs ouvrages de géostratégie, directeur de l’institut de recherches stratégiques de Malaisie et surtout proche du vice-Premier ministre, Najib Tun Razak. L’argent est là aussi comme une autre évidence d’un roman trop facilement ficelé. En effet, la jeune femme « aurait été témoin de curieuses transactions impliquant son ex-amant et l’actuel vice-Premier Ministre, Najib Tun Razak. » C’est alors que vous tombez des nues en découvrant que la France a peut-être indirectement partie liée à ce meurtre atroce. Et là, par réaction orgueilleuse (un zeste de sentiment national ?), vous vous moquez de vous-même. Et vous restez incrédule tant votre naïveté vous enveloppe. Comment la France peut-elle être liée même de loin au meurtre atroce d’une jeune femme mannequin mongole, ex-maîtresse d’un haut responsable politique malais ? La réponse est simple, et là aussi tombe comme une évidence qui vous fait qu’il ne peut y avoir tant d’évidences dans une même histoire sans un fond de vérité. Altantuya aurait assisté à des négociations entre Razak Baginda et la Direction des Constructions Navales (DCN) ainsi qu’avec Thalès au sujet de l’attribution d’un contrat de 1 milliard d’euros comprenant notamment l’acquisition par la Malaisie de trois sous-marins. Or, il est évoqué l’éventualité de « rétrocommission » [rien à voir avec les marges arrières des grandes surfaces, quoique !] de la part de Thalès. Et là, vous restez bouche bée. « Rétrocommission », un mot politiquement correct pour parler de corruption …
L'implication hypothétique et même indirecte de la France dans ce que l’auteur nomme, trop timidement à mon goût de « mélo malais », au travers de ses sociétés les plus en vue dans les hautes sphères françaises aurait de quoi alimenter quelques polémiques dans un contexte actuel sur les négociations franco-libyennes illustrant comment la France construit ses relations internationales à bon dos sur les pays dits en voie de développement en vendant des armes.
Aussi, je trouve la chute de l’article - laissant présager une impasse judiciaire : « le premier juge a été destitué … son remplaçant est appliqué, il note chaque échange sur un cahier d’école, mais il n’est pas spécialiste en affaires criminelles. Son domaine, ce sont les litiges civils. », « Altantuya a-t-elle été éliminée parce qu’elle s’apprêtait à révéler un scandale de corruption ? On ne le saura sans doute jamais. » - trop timide aussi et trop défaitiste ... J’espère que l’auteur croit encore en la force et l’existence du droit, et la capacité à dire la vérité même à Kuala Lumpur …et qu’il sera un jour possible de savoir pourquoi Altantuya Shaaribuu,si belle, est-elle morte « pulvérisée » par un puissant explosif militaire ? Pour une histoire d'amour qui finit mal ? Ce serait assez sordide ... Pour une affaire de corruption dans un contrat de vente d'armes ? Ce serait assez logique ... mais tout aussi sordide
Mais peut-être l’auteur, Bruno Birolli, garde-t-il quelques éléments pour la suite .... ? ne serait-ce que pour la mémoire de la belle Altantuya ! Et ne pas laisser croire que ce meurtre atroce ne serait que la trame d'un bon roman noir dont le titre serait "La belle, le stratège et les vendeurs d'armes" ...
L'histoire semble d'autant plus complexe que certains sites évoquent une utilisation de photographies par méprise de la chanteuse sud-coréenne U-Nee elle-même retrouvée morte par pendaison à son domicile au cours du mois de janvier 2007. A ce sujet, lire l'article trouvé sur "theStar Online". Une information d'autant plus troublante dans cette étrange affaire ...

Darfour : Et dire que Ségolène Royal avait raison …
En lisant un article paru dans le journal Libération [eh, oui je sais vous allez me dire que c’est un journal gauchiste et que je suis partisan, mais bon … nous acceptons les critiques ici] le 11 mai 2007 intitulé « Darfour : la Chine nomme un représentant spécial » j’ai appris que des députés américains dénonçaient depuis plusieurs jours ce qu’ils désignent comme les Olympiades du génocide. «Nous ne voulons pas que ces olympiades deviennent dans les livres d'histoire les olympiades du génocide», a dit Tom Lantos, président de la commission des Affaires étrangères de la Chambre des représentants. (Source)
Et là m’est revenu en tête l’émission de Ségolène Royal sur France 2 entre les deux tours au cours de laquelle, elle avait osé brandir la menace de boycott de ces Jeux Olympiques. Sitôt le lendemain, les sbires de notre futur Président de la République étaient monté au créneau pour prétendre que Ségolène Royal n’y connaissait rien en politique internationale suggérant ouvertement à l’auditeur qu’elle avait commis un grave bévue qui marquait son incompétence. Or à bien lire ces informations, on constate qu’elle avait visé juste et qu’à bien la considérer, elle a certainement fait preuve de plus de courage politique que Nicolas Sarkozy.


Vous avez dit ...